Foire Aux Questions

Quand une colonie est atteinte d’une maladie incurable ou qu’elle est très affaiblie, elle doit être éliminée (différence entre colonie faible et petite colonie ayant de l’avenir, voir aide-mémoire 4.7.). C’est une mesure importante dans le cadre de la lutte et de la prévention d’épizooties/maladies. En cas de suspicion d’une maladie à déclaration obligatoire, l’inspecteur des ruchers doit en être informé avant d’éliminer la colonie.

Vous retrouvez la suite dans l'aide mémoire publié par le Service sanitaire apicole (SSA)  www.apiservice.ch/aidememoire "4.7.2 Eliminer une colonie"

 

Toutes les colonies d’un rucher, que ce soit des colonies de production ou des jeunes colonies, doivent être fortes et dynamiques. Cela réduit considérablement le risque de maladies et offre non seulement de meilleures perspectives de rendement mais aussi moins d’investissement en temps et en argent.
C’est pourquoi, de petites colonies saines devraient être conservées en les réunissant au printemps ou en automne avec une colonie plus forte (différence entre colonie faible et petite colonie ayant de l’avenir, voir aide-mémoire 4.7.). Ce regroupement permet aussi d’accroître la propension à la miellée au printemps et de changer de reine en toute sécurité au sein des colonies. En fin d’automne, quand les abeilles se sont déjà réunies en grappe, une colonie devrait compter au moins cinq cadres bien remplis. Si ce n’est pas le cas, il faut réunir les colonies. Une colonie forte a de bien meilleures chances de passer l’hiver.

Vous retrouvez la suite dans l'aide mémoire publié par le Service sanitaire apicole (SSA)  www.apiservice.ch/aidememoire "4.7.1 Réunir des colonies"

 

L’observation au trou de vol permet de tirer de très nombreuses conclusions sur l’état de santé d’une colonie d’abeilles. Au printemps, surtout, il est important d’évaluer les colonies de cette façon. Des anomalies montrent les points auxquels il faut accorder une attention particulière lors du prochain examen de la colonie ou quand un examen complémentaire s’impose. L’observation au trou de vol contribue aussi à éviter des interventions au sein de la colonie lors de conditions météorologiques défavorables. Les colonies avec une faible activité de vol, beaucoup de déchets sur la planche d’envol ou de quelconques différences d’avec d’autres colonies doivent être observées attentivement. Un diagnostic précis requiert de l’exercice mais il est possible de se former pas à pas, par exemple avec l’aide de collègues apiculteurs.

Vous retrouvez la suite dans l'aide mémoire publié par le Service sanitaire apicole (SSA)  www.apiservice.ch/aidememoire "4.8.1. Observation au trou de vol"

La santé des colonies d’abeilles et le succès de l’apiculture dépendent souvent de l’emplacement des ruchers. Il vaut la peine de choisir soigneusement les emplacements et de vérifier leur adéquation avec 2 - 3 colonies.
Dans un endroit optimal, les colonies se développent rapidement et fortement au printemps. De beaux nids de couvain et suffisamment de réserves de pollen et de nectar sont un bon signe.

Vous retrouvez la suite dans l'aide mémoire publié par le Service sanitaire apicole (SSA)  www.apiservice.ch/aidememoire "4.9 Choix de l'emplacement"

 

Le Service sanitaire apicole (SSA), en collaboration avec le Centre de recherche apicole (CRA), a réuni les informations les plus importantes au sujet de ce ravageur encore inconnu chez nous dans un aide-mémoire "2.7. Frelon asiatique Vespa velutina (V 1606)"

Procédure en cas de suspicion

Dans le cas où vous découvririez un frelon suspicieux, photographiez-le (avec votre mobile ou un appareil photo) et envoyez immédiatement les photos, avec indication précise de l’endroit et de la date où vous les avez prises, au Service sanitaire apicole (SSA) . Si la qualité des images le permet, le SSA charge des experts de la détermination exacte de l’insecte. Si vous êtes en possession d’un frelon suspicieux mort, envoyez-le emballé dans une boîte en carton par courrier A au SSA (Schwarzenburgstrasse 161, 3003 Bern). Si le soupçon se confirme, la suite de la procédure est définie avec l’Office fédéral de l’environnement (OFEV).

Zones à risque

En Suisse, les zones où l’on risque de le voir apparaître se situent surtout en plaine, le long des rivières.

Autres documents sur ce frelon